LA TOMBEE DE LA NUIT
L'horizon brunante se
couvrait,
D'une fine noirceur plaisante,
Où l'astre de nuit, présent devenait.
Immobile en apparence,
Tel un œil qui vous sourit,
Déposant sa transparence,
Sur les amants de la vie.
Unique témoin d'ébats langoureux,
Plus doux que moins,
D'une caresse d'amoureux.
Il se glissait, devinant
la volupté,
Apparaissait en ombrage découpé.
Quel plaisir, goûter
à l'ombre naissante,
Voir la lumière subir,
La distorsion frémissante.
Sentir l'odeur, d'un clair
de lune,
La fraîcheur, de la caresse de la plume.
Fantasme ou réalité,
La jouissante luminosité,
De cet astre de la nuit,
Qui dans le firmament luit…..
©lespoemesdepatricia