L ARGENT.
Cela se compose de deux mots.
L'ar et gent, donc a propos.
L'art va avec la richesse, les dots.
Gens ne s'accorde pas avec le tout le monde.
Il y a les pauvres, qui n'ont rien a manger.
Mais qui donnerais leur chemise pour aider.
Les autres plus capitalistes, vous laisse crever.
Sur le chemin, il passe, mais ignore votre détresse.
Alors que penser, dès votre naissance.
Vous êtes déjà catalogué, avec aisance,
selon l'endroit de votre vie, vous êtes en partance.
Pour un monde en couleur, en abondance.
Les autres ils vont trimer, travailler, s'user.
Pour parfois finir avec les huissiers.
Qui vous prennent votre mobilier.
Pour une dette que vous n'avez pas pu régler.
Alors vous vous dites, a quoi sert cette vie !
Vous remettez tout en question.
Parfois vous redémarrez le moteur plus fort.
Mais se battre toute une vie, pourquoi ! Pour qui !
Vous n'avez pas eu la chance, pas d'assurance.
A votre naissance, de choisir votre famille.
On vous a mis la, sur la terre, en errance !
Si vous avez un métier, vous sauvé.
Mais par contre si vous n'avez pas la connaissance !
Plus dur sera votre parcourt.
Sur cette terre, qui ne fait pas de cadeaux.
Il faut toujours aller de l'avant. En route.
pour parvenir a gravir petit à petit, sans confort,
l'échelle de la vie.
A mis chemin, vous vous dites.
J'ai souffert, pour en arriver là, grâce a mon habileté,
mais plus dur sera la suite, sans opulence, ni liberté.
Voilà la chose à éviter.
Le chômage, sinon plus de bien être.
L'accident, qui vous laisse infirme.
Car la, la chute est imminente, vous basculez.
Dans une catégorie, les disgraciés, les éclopés.
Enfin le point faible de la société.
Vous êtes rejeté, humilié, de la tête aux pieds.
Le mutilé n'a pas de place, il est handicapé !
Impotent, incurable, perclus, cassé.
Alors votre capital s'amenuise
vous laisse a peine de quoi survivre.
Si vous aviez une maison, c'est dévolu, savoir vivre.
Même si vous avez durement travaillé, elle va partir.
Pour que vous puissiez subsister.
C'est la loi de la jungle, il faut continuer.
À résister, se conserver pour perpétuer.
Ce qui va vous rester.
Malheur a celui qui n'a rien.
Il finira son chemin.
Avec une pension d'infirme.
Pas de quoi manger a chaque repas, c'est la fin.
Il partiras un beau matin, avec son chagrin.
Les argenteux, les bourgeois.
Ne pense jamais à ses choses là.
Même s'ils ne sont pas brillants, ils sont fastueux.
Fortunés, friqués, pourris, car ils sont somptueux.
Même si ils dérapent, la justice est pour eux.
Ils vivent dans l'opulence, pour eux.
Vous êtes rien, ils ne vous voient pas, pompeux.
C'est leurs jeux, cousus d'or, précieux.
Rien ne les touches, surtout pas les malheureux.
le 29 février 2004
