LE LAC GELÉ.

Que c'est marrant de pouvoir glisser.
Ou c'est défendu, car il y a un risque.
Que la glace se fende et d'être prisonnier
de cette dernière.
Mais j'y vais avec les copains.
On verra bien.
Et puis si je ne le fais pas, ils vont me traiter de lâche
ça ne se seras pas, mes parents n'en seront rien.

On essai, on s'entraîne a patiner.
On s'amuse bien, tiens Bertrand est tombé.
Moi je suis encore, sur mes pieds.
Je continu, j'ai tellement chaud, à glisser.
Mais c'est bon, de s'étirer.

Mais voilà Alain avec sa moto, il est fou, il va casser.
La glace, elle commence à se fendiller.
Il faut se presser.
De partir, sinon on va couler.

Mais hélas le trou c'est formé.
Paul est en train de couler.
On ne peut pas l'aider.
La glace se fendille de partout, il faut se dépêcher
d'aller chercher du secours.
Car par ce froid, il ne va pas vivre.
Enfin voici les pompiers.
Les minutes sont longues quand on attend.
Il le sorte, mais il ne bouge plus.
Il est en hypothermie.

Il faut le chauffer, pour que la température de son corps.
Remonte au plus vite.
Mais il ne réagis toujours pas, les pompiers l'emmène.
À l'hôpital, c'est grave.

La police est la aussi.
Nous interroge, mais la tout le monde va le savoir.
Enfin on nous questionne, un par un.
Devant nos parents.
Ah si j'avais su, mais il est trop tard.
Il ne fallait pas le faire c'est tout.

Ça va nous servir de leçon,
Paul s'en ai sorti, DIEU je te dis un grand merci.

le 16 février 2003


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