LA CHARITÉ


quel grand mot, pour parler de pitié.
Mais voilà, il faut franchir le pas.
Allez demander, la charité.
C'est dur, il faut y aller.

Ne pas se faire, voir, sinon on va se moquer.
Quand enfin vous avez franchit la porte.
On vous demande, un tas de papiers.
Qui font désespérer.

Mais il y a toujours ceux qui n'en n'ont pas assez.
Alors il travaille, et trafique leurs papiers.
Mais les bénévoles, ne sont pas en reste.
Non, plus, ils se servent, les premiers.
Sur ce qui peut les intéresser.

C'est dur de faire l'aumône
de faire miséricorde, pour la bonté.
La beauté du coeur, la fraternité.
L'humanité s'en moque de votre pitié.
Il faut y passer pour savoir.
Pour connaître les rouages, en plus la mentalité.

Si vous criez un peu fort, vous êtes mieux servit.
c'est a la tête du client.
La mansuétude, obole,
je comprends ses gens, baguenauder.
En plus la mentalité, continuer.
Malgré les convergences, les cinglés.

Se rabaisser plus bas que terre.
Il faut réaliser, qu'a notre époque,
on ne devrait plus obliquer.
Les gens se vole le peu, qu'ils ont entre eux.

En plus ceux a qui vous donner.
Se servent les premiers.
Il ne faut pas rêver.
Il faut progresser, comprendre.
Ce sont toujours les pauvres, qui donne,
rarement les riches, sont touchés.

Mais vous si vous êtes dans le besoin,
on vous enfonce la tête sous l'eau.
Si une personne vous tend la main,
c'est pour mieux vous le reprocher demain.

Il vaut mieux voler,
ce n'est pas beau, mais tous ces trafics c'est quoi.
Parce que ses associations parle de vous.
Mais si vous les vénérés, c'est bien.
Je l'ai fait aussi, j'ai donné également.
Mais j'ai connu le derrière.

Les assistantes sociales, ce sont des personnes douées.
Bien sous tous rapports, elles savent vous amener.
Ou elle veulent, mais rarement, vous aider.
Quand vous avez un accident, elle procède de telle manière.
Que vos enfants se retrouve a la D.A.S.S.

Pour que vous vous reposiez
mais un enfant dans cette organisation, rare, pour en sortir.
Non seulement vous êtes gravement blesser
mais en plus on vous prends ceux que vous aimez.

Alors a qui faire confiance, quand on est désargentée
se débrouiller, s'adapter.
Mais ne pas confier.
Ni vos enfants, ni vos papiers.
A des gens qui veulent vous assister.

Ils sont de bonne intentions, pour vous conforter.
Il faut mettre le pied a l'étrier.
Souffler, remonter, protéger
prendre le large, sinon se faire oublier.

Pour ne pas souffrir, d'avoir demandé pitié
le plus précieux, quand on est dans le besoin.
Se sont ses enfants, et vous.
Alors vendez ce que vous posséder.

Mais battez vous, vous gagnerez.
Tous l'or du monde ne peut remplacer.
Vos enfants, c'est votre trésor.

une maman

le 25 mars 2003


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