JE SUIS.

Je ne suis qu'une larme,
Dans ton oeil...
Je sais que dans ton coeur.
Il y a le bonheur,
Tel que tu le veux.

Au bord de ta paupière
J'erre, cherchant la lumière,
Ne ferme pas les yeux.
Je n'y verrais plus clair.
Pour te dire ses mots sincères.


Tu sais que si je viens,
Mouiller ton chagrin,
J'en emporte un peu,
Au fil de la rivière.
Claire, qui chemine,
De tes yeux.

Tu sais, j'ai eu du mal,
A percer le voile,
Tissé par le temps, pour m'apercevoir,
Pour vivre une seconde.
Ronde, dans ce brouillard,
causé par le désespoir,
Puis couler doucement.

Un peu comme une étoile,
Et sa traînée pale,
mais qui scintille dans le vent.
Trace vers ton cou,
Le lit d'une rivière,
Claire, qui illumine,
Sur ta joue.

S'il est des mots qui meurent
D'avoir eu trop peur
d'être murmurés,
D'autres se font entendre.
Tendre, câlin, capricieux,
Sans être prononcés.

Et mille et une nuits,
compte, sur qui,
N'auraient pas suffi,
Pour en dire autant
Que l'eau de la rivière,
Claire, qui désespère,
de trouver ta lumière,
En un instant...

je n'ai pas de tristesse,
mon coeur, est absent,
de se sentiments,
pour l'instant,
je suis dans une autre galaxie,
qui me mène tout droit vers ta lumière,
entant tu mon pas,
qui raisonne, comme l'eau de la rivière,
claire, je coule, limpide,
loyale, pour toi, mon coeur est présent.

le 30 avril 2003



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