LA NATURE.

Quelle est belle, on dirais une princesse,
qui change de robe, selon les saisons.
Quand on prend le temps,
de la regarder, pousser, grandir,
de voir, les insectes en colonie,
les chenilles se transmutent en papillon.
Les araignées qui font de la dentelle.

D'admirer les cerfs, les biches,
les lièvres, tous ce qui vit,
c'est tellement émouvant,
un fan qui nait,
cela nous enrichis.

Nous apprend a vivre aussi,
quelque part, nous reproduisons leurs schémas,
nous aussi on est ému,
devant une naissance,
eu il fuit l'homme,
nous on détruit les maladies,
qui déciment, tant de monde,
et se propage rapidement.

Les arbres, aussi c'est géant, sont beaux,
ils sont grands, vieux, pour certains.
Comme nos enfants, nous vois actuellement.
On a l'expérience, qui s'acquiert au fin des ans.

Alors pourquoi brûler, ce monde parfait,
il nous apporte un mélange,
de couleurs, avec ses fleurs,
des parfums naturels,
la chimie en est exclue.

Des fleurs différentes chaque fois,
des champignons, aussi,
mais là, ce n'est pas mon domaine.
Des ruisseaux avec quelques poissons,
pour les pêcheurs en herbe.

Un calme incomparable.
Si on se couche sur le sol,
on entend cette merveille vivre,
il ne lui manque que la parole,
mais avec le gazouillis des oiseaux,
on a un concert de bon ton.

Elle se complète dans tous,
entre les prédateurs, qui font leurs devoirs,
oui je n'aime pas ça,
les hiboux, ou les chouettes qui nous font peur,
quelques fois avec leurs gros yeux...

les corbeaux tous noirs, non ils sont bleutés,
c'est joli a regarder,
quand vous entrez dans un bois,
un tapis vert est a vos pieds,
ça sent bon, il faut le conserver.
tous ces arbres que l'ont tues,
pour faire du papier, pour les écoliers, et les autres corps de métiers.
au lieu de recycler des prospectus,
que l'ont reçoit a pleine pelletée.
mais chacun son métier.

Il en faut pour tous les goûts,
mais a l'avenir, si vous pouvez,
empêcher, nos forêts de brûler,
les animaux apeurés,
de calciner, décimés,
vous aussi, vous aurez grandit,
vers le repeuplement de votre vie.

Merci.

le 29 avril 2003


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