ELLE NE L'A PAS FAIT EXPRES.
Jadis nous formions les restes d'une famille,
puis ma première fille est partie,
j'ai cru que j'allais perdre la vie,
plus de nouvelle depuis.
De tout cela, j'ai encore
appris,
que la jeunesse est devenu égoïste,
ensuite ma deuxième jumelle,
alors la, s'en était trop pour moi,
que me reproche t-elle ?
Pour partir a dix huit
ans, sans égards,
la aussi j'ai eu très mal,
mais quelque part,
un soulagement aussi.
Car étant invalide,
ma donselle, avait pris à mon égard,
des directives un peu bizarre,
surtout barbare,
se sentant tributaire.
Je n'avais qu'a me taire,
aussi tous les jours,
avait elle pris l'habitude,
pour mon bien, je n'en doute point,
de me faire dîner à dix neuf heures tapant.
Vers vingt heures, de
me prier d'aller dans ma chambre.
Ensuite elle s'enfermait dans la sienne,
ce qu'elle y faisait, je ne le saurais jamais,
mais pour moi, c'était un rituel.
Auquel, je ne devais pas
me dérober,
comme si, elle était chez elle,
que j'étais sénile, profitant de mon infirmité,
je ne sais pas ce qu'elle faisait la nuit,
mais le matin pour la lever.........
La demoiselle était
fatiguée,
puis elle s'en ai allé,
en me laissant la, avec son petit frère,
comme si elle lui passais le relais,
à neuf ans, que peut il faire ?
Et elle a dix huit ans,
sans argent,
c'est vrai, elle s'est installée chez des gens,
connu sur le net, qui ont de l'argent......
Un fils de son âge évidemment.
Mais sans bagage, que
deviendrons t-il ?
Moi qui avait perdu douze kilos, et l'envie de vivre,
voilà, que mon ardeur, se remet,
avec des valeurs, cela mets du baume au coeur.
Bon on se retrouve a deux,
c'est pas toujours facile,
car il veut copier sur ses aînées,
mais lui aussi respire,
sa soeur n'était pas toujours tendre,
il devait garder des secrets.
C'est dur, quand on est
petit,
il s'ennuit de la première,
mais au grand jamais de la deuxième,
une calamité, je plains son copain,
il doit lui obéir, sans discussion.
Qu'elle belle-famille,
ils feront,
nous ont respires, ont revis,
ont a plus de nouvelles depuis,
mais quand elles voudront bien se manifester,
je pense que nous serons partis,
vivre notre vie, au fil des jours.
Nous avons assez souffert de leurs caprices.
le 15 mai 2003

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