LE PLAN.

Un jour, parcourant mon courrier,
qui était la, entassé,
oui je l'ai retrouvé, je l'avais tellement chercher.
Et là, je regardais ces papiers.

On aurait dit qu'il s'était mis en avant,
afin que ce soit lui, le premier à regarder,
je l'ai embrassé de bonheur, ce géant,
de papier, car c'était le chemin de ton coeur.

Il avait vieilli, avec des papiers jaunis,
mais il était toujours présent, c'était mon avenir.
Mais étais tu pris,
par une autre femme dans ton lit ?

D'un bon, j'ai composé ton numéro, que je connaissais par coeur,
ta voix suave m'a répondu,
je ne trouvais plus les mots, j'étais émue,
quelques secondes ont passé,
l'eau sur ma joue a coulé,
j'ai enfin pu te parler, toi mon bien aimé.

Tu m'a libéré de mon anxiété,
nous nous sommes retrouvés,
quel bonheur dans nos regards,
la complicité du départ était toujours là.

Que j'ai été dure,
pourtant je connais tout cela par coeur,
c'était ton oeuvre, note bonheur,
mais on s'est éloignés, pour nos travaux respectifs,
j'en avait oublié, l'élément principal,
que tu as dû avoir mal.

Mais je le porte sur mon coeur,
je ferais tout ton honneur,
ton bonheur, par amour, par désir,
pour me faire pardonner aussi,
d'avoir oublié, le jardin secret.

Ou il fait bon vivre,
s'aimer a la folie,
se dire des choses gentilles,
se caresser, tendrement aussi,
et s'aimer follement, jusqu'à l'épuisement.

Car il est encore temps,
même si le temps passe,
au gré du vent,
notre amour ne se lasse,
de s'aimer passionnément.

Chaque instant, c'est un moment,
qu'il faut prendre au temps,
pour se donner à la folie,
dans les plaisirs de la vie,
je t'ai t'en fait désirer.

Ses moments tendres et charmants,
pardonne moi, je t'en supplies,
de n'être plus aussi jolie,
mais les années ont passé,
nos coeurs n'ont pas changé,
mais le temps a fait son oeuvre,
tiens tu as quelque cheveux blancs !

cela te rend, plus séduisant,
mais tu sais j'aimerais tendrement,
comme avant me coucher,
devant la cheminée,
me laissé aller,
me donner, dans ma nudité,
et t'apprécier, comme un chevalier.

Qui fait ses honneurs,
a l'être de son coeur,
je t'offre la fleur du désir,
tu peux la parcourir,
nos corps connaisse leurs désirs,
et si la vie doit finir aujourd'hui,
je voudrais que ce soit dans tes bras, pour m'endormir.

le 17 mai 2003

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