CE MATIN.
encore,
ce sale temps,
on n'en sort que rarement,
il faut prendre un parapluie,
oh que d'ennuie,
ce n'est pas pratique.
Mais c'est
un ustensile historique,
il était rangé dans le placard,
j'en avait oublié qu'il était la,
il n'est pas facile,
de continuer cette vie.
pourquoi autant d'eau, tu as de la peine,
c'est pour cela que tu ruisselle,
mais prend une éponge, dans la mer,
elle en est pleine,
sèche tes larmes, que l'on puisse admirer,
comme un nouveau né.
la beauté du temps passé.
Un jour
le soleil, on s'émerveille,
le lendemain n'est plus pareil,
on remet les pulls, on veille,
car la température chute, c'est monotone,
on est presque en été,
pourtant certains jours, réfrigérés.
Mais quand
donc tous cela va s'arrêter,
on en a assez, on est déboussolé,
même le baromètre est frappé,
ses aiguilles sont brouillées,
alors c'est sur, il faut que je le prenne,
lui qui me servait de pare-soleil.
Il est comme les escargots, il est de sortis.
Mais cette
plaisanterie,
n'en n'ai plus une aujourd'hui,
on est blasé, austère, insipide,
c'est implacable, c'est pluie au programme,
il fait un froid hivernal, tous ces intempéries !
Que de gaspie !
On se
languit, en attendant,
que Monsieur SOLEIL,
pose ses valises pour quelques mois,
cela remonte le moral,
redonne de la vigueur, de la fringance,
la jeunesse se met en prouesse.
on a de
l'ardeur, de la vivacité,
mais la on sens la pesanteur,
on n'a plus de punch, plus d'énergie, plus de chaleur,
on est de mauvaise humeur,
on a mérité, de la chaleur.
après
plusieurs mois de dur labeur,
alors montre toi, sors nous de la torpeur,
je passerais la tondeuse,
puisque la pluie, nous fait pousser les orties,
au diable toutes ces mauvaises graines, mets les fleurs a l'honneur.
En plus
on nettoie sans arrêt, donne nous de la couleur,
les maisons sont tristes,
elles refermes leurs ouïs,
car avec la pluie, il y a l'orage,
qui fait peur, même aux enfants sages,
les éclairs, la foudre.
On n'en
finit pas, c'est galère,
je vais me vêtir d'un pull over,
si je ne me retenais,
j'allumerais la cheminée,
il y a de quoi hurler !
le 3 juin 2003
©lespoemesdepatricia