LE CHEMIN.
Qui même à
mon coeur,
est une ligne droite, sans détour,
sans retour, on y trouve,
pleins de choses, un wagon d'amour.
Qui cherche sur son parcours !
L'homme qui sera sans détour,
l'animer, le rendre fou.
Par la tendresse, et ce
qui est doux.
En retour, il aura un trésor,
qui ne ramènera pas de l'or,
mais qui a plus de valeur,
toute cette complicité, cette lueur,
qui ouvre la porte, sans vanité.
Un flot de caresses,
où nous voguerons sans cesse,
entre amour et tendresse,
entre le faire, sans paresse,
je serai ta coéquipière.
Dans cette partie, qui
compte avec sensibilité,
je serai en contemplation, en admiration,
devant ce sentiment, cette association,
je serai ton abeille, assez glouton,
avec délection, et engouement.
Je me donnerai à toi exclusivement.
Sans philanthropie, mais
avec plaisir,
avec goût, ivresse, cette maladie,
ce sentiment, merci APHRODITE,
ce n'est pas du badinage, ni un caprice,
cette concupiscence, cette coquetterie.
Je ne suis pas fanatique,
mais j'estime, que cette pulsion, cette idolâtrie,
je la mérite, je ne veux pas que l'on me compte fleurette,
je veux de la galanterie, de l'intérêt,
de la passion car ma tendance à la sensibilité.
Je serai ton abeille,
ton ouvrière,
mais c'est avec la passion que nous partagerons,
chaque moment, chaque instant,
se serais aussi me rendre invisible, mais plus ta femme,
a égal, pas de rabaissement, tu es ma flamme.
C'est avec enthousiasme,
que ce concubinage, ce bouillonnement,
mais avec délicatesse, que mon volcan,
se laissera apprivoiser, mon penchant,
pour ce plaisir de la vie.
Ce sera pour cette relation,
cette folie,
pour ma conquête, ce coupe de fondre,
pour mon héros, je ne suis pas une femme publique,
quand cette fièvre monte,
grâce à ma patience, je t'attends,
pour éteindre cette larve qui monte en moi.
Il n'y aura que toi,
pour calmer se volcan,
car ma fidélité, ma franchise,
permettra à notre relation
d'atteindre le septième ciel.
le 7 juin 2003

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