LE PANTIN DÉSARTICULÉ.

Voilà ce dont il reste après tout cela,
elle était pas solide,
car beaucoup de réparations, de reprises,
mais n'avons nous pas tout fait pour la consolider !

Un morceau d'élastique par là,
un plâtre dans un autre endroit,
une attelle pour tenir deux doigts,
des radios, pour les côtes cassées, en vrac.
Ensuite un sommeil à plat.

Car huit c'est grave,
un produit nocif et détergent,
qui brûle si on ne nettoie pas,
mais hélas, un hôpital de campagne,
qui n'a pas subvenu a cet état !

Les cheveux sont tombés attristés,
de ne pas avoir été lavés,
dans un lieu mal famé,
ou on peut allègrement fumer.

Des brûlures apparurent, mais que faire !
Des dents cassées, a bloquer,
que de progrès à faire, à dépatouillé,
ce qui peut se consolider,
pour que le pantin détérioré,
fonctionne après tant d'endroits blessés.

D'incapable pour la repriser,
c'est accident provoqué par un inconscient,
et un produit corrosif du " DESTOP"
brûlée au deuxième degré,
elle aurait du être dirigée,
dans un centre de grand brûlé.

Ils l'ont laissé huit jours dans cet état,
maintenant elle est handicapée,
plus de droits privés,
plus d'amour de duré,
il n'y a plus qu'à souffrir et se laisser-aller.

Mais hier, un jour ordinaire,
vint s'ajouter a sa misère,
un homme plus fort qu'un infirme,
a battu, pour malfaire,
de quel droit, celui du plus fort.

Par rapport a l'infirme,
qu'il a gravement blessé,
es t-il plus fort, son image a changé !
Il est valorisé !
Moi je ne crois pas, c'est lâche de brimer,
des personnes comme celle la, les plus faibles brisés.

On une âme, un coeur, du sang,
c'est de la discrimination,
donc il va pleurer, mais pas le rater,
si un hasard le mets sur son chemin,
pour lui servir de proie.

Mais l'infirme finit, il a mal,
sa souffrance n'a pas de prix,
ni les menaces, qu'on lui a dites.
Alors la justice que fais tu ces jours-ci ?

Tu attends quoi pour agir !
Qu'il se déchire plus fort,
qu'un d'eux ne se relève,
ton autorité est représenté,
par des hommes de pacotille.

Qui choisissent leur camps,
et on dit que la justice est bien faite dans ce pays,
si tu as l'argent, tu as des passes droits,
les portes sont ouvertes malgré tes méfaits.

Si tu es un simple citoyen,
tu n'as qu'a fermer ta porte,
te faire soigner par tes propres moyens,
surtout ne pas déranger, ces gens-là.

Tu les paieras avec tes impôts,
mais la loie est dans leur poche,
alors tais toi, tu as perdu le premier pas.

le 24 juin 2003


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