MON ENFANT.
Toi
mon tout-petit,
pourquoi grandis tu si vite,
je n'ai pas vu le temps passer,
que dès a présent, je veux te regarder,
manger, jouer, faire des bêtises.
Boire
chaque instant de ta vie,
j'ai a peine vu tes soeurs grandir,
par mon travail qui me prenais,
beaucoup de temps, aussi.
Qu'elles
ont atteint dix huit ans,
presque des femmes, maintenant,
j'ai gâché des moments précieux,
j'ai tous donné, pour qu'elles soient heureuses.
Voilà que c'est moi qui suit malheureuse.
J'ai
gravé sur la pellicule, et dans mon coeur,
le bonheur, mais hélas il s'est enfui,
sans que j'ai pu le retenir,
j'en souffre, mais que faire, c'est du gâchis.
Maintenant
elles sont parties,
se croyant grandes, mais pour moi,
dans mon désarroi,
je me dis que se sont des enfants,
elles n'ont pas fini de grandir.
De découvrir dans les jours, les mois avenirs,
des moments importants.
D'ou
leurs ignorances,
mais c'est le pot de fer, contre le pot de terre,
elles veulent se prouver quoi,
qu'elles sont des femmes,
alors que se sont des adolescentes,
qui grâce a leur majorité.
Au
gouvernement qui a voter cette loie,
stupide pour avoir plus de votant,
elles ont quitté le nid joli,
je sais que l'on ne fait pas des enfants,
pour soi, mais les voir partir !
A
un âge décisif, c'est stupide,
que vont elles devenir ?
Quand ce calvaire va finir ?
C'est pour cela, que je me donne,
maintenant avec mon petit bonhomme,
des bons moments, comme des diamants.
Je
les mets sur mon coeur, de maman,
comme un trésor de conquérant,
mais il grandit vite, combien de temps !
Le garderais je encore comme un enfant.
La
jeunesse nous pousse maintenant,
ils veulent tout connaître, avant,
d'avoir pu désirer, suer, travailler,
pour obtenir, un objet convoité.
Nous
parents pour avoir la paix,
ou simplement pour faire comme les copains,
nous cédons, ce n'est pas bon,
ni des points que nous apportons,
mais il ne faut pas que nos rejetons,
se sente diminué, si ils n'ont pas la dernière création.
Passé
a la télévision,
les progrès c'est bien, mais nous perdons,
tant de repère, dans la vie, nous avançons,
a pas de géant, le temps passe, nous gagnons,
mais en réalité, nous avons perdu !
Car
le plus important, c'est l'éducation,
pas la vitesse a laquelle nous passons,
demain, il sera déjà trop tard,
nous ne pouvons retenir le temps,
alors vivons simplement, les bons moments à fond.
le 4 juin 2003
©lespoemesdepatricia