LE 14 JUILLET.

LA FÊTE NATIONALE !
LA PRISE DE LA BASTILLE.
quel grand mot, après tous ces morts,
toutes ses femmes éplorées,
malgré tout, il y a toujours des têtes couronnées en FRANCE.

Pourtant la guillotine à fonctionné,
et maintenant c'est une fête,
a t-on oublié, ce que nos ancêtres ont supporté
on a un défilé, mais à t-on vraiment gagné ?

Ou l'on montre notre arsenal,
a la télévision, en persuasion,
je croyais que tous les pays avaient déposés les armes, sans rémission
mais c'est minable, il y a des fronfrons,
des pétards qui pour moi,
sont synonyme de coup de feu.

De plus c'est projectiles sont dangereux,
mais c'est tellement fabuleux,
c'est interdit, mais il y a toujours des audacieux.
Il y a un repas dans les petites communes.
Un bal populaire, mais surtout de viande saoule.

Donc dangereux, puisque l'on ne peux la maîtriser.
Mais la police n'a pas un mot a dire, tout est permis.
Et tout le monde conduit après,
le taux d'alcoolémie toit être élevé !

Mais ce jour rien n'est surveillé,
on sort même des prisonniers,
par la grâce présidentielle,
mais que faire, les adultes se retrouve comme des bébés,
ils ne s'occupent même pas de leurs enfants !

Qui vont et viennent dans n'importe quel endroit.
On peut les kidnapper !
Les gens s'amusent, ils sont occupés,
alors leurs enfants deviennent des boulets !

Ils préfèrent s'éclater, se saouler, danser.
Que de jouer les babys sisters !
L'alcool pour l'ambiance est préférée,
combien encore de blessé ?

Le feu d'artifice, c'est joli à regarder,
mais quand on sait le coût c'est insensé,
des gens n'ont rien a manger.
Je sais que l'on doit s'amuser.
Pour perpétuer, dans la continuité.

Cette victoire, ou presque toutes les têtes couronnées,
si elles n'ont échappées, ont été coupées,
Marie Antoinette en à fait les frais,
l'autrichienne comme il l'a nommait.

Mais ses enfants ont-ils été tués ?
Eux ne savait pas ce qui se passaient.
Des innocents qui gênaient,
mais malgré cette prise.
Nous sommes toujours les otages du gouvernement.

La gabelle à changé de nom en impôts,
on paie des taxes sur tout,
les rois avaient plus de pouvoir,
ne travaillait pas, c'était le sert qui les nourrissais.

Il y avait le droit de cuissage,
maintenant tout cela est renié,
véritablement où étouffé ?
car le roi avait sa cour.

Mais depuis rien n'a changé,
nous avons des notables, des ministres, qu'ils faut payer.
De plus ils sont plus nombreux.
Le butin, la capture, cette emprise,
nous avons cru l'avoir gagné.

Par ce coup de filet,
dressé par la population, mais dans quelle condition.
Avec poigne et inspiration,
mais que reste t-il de cette investigation !

Rien une commémoration,
tournée en dérision,
mais le pouvoir ce sont toujours les même qui l'ont.
Ils ont changés simplement de nom.

Malgré les grèves, les altercations,
ils l'ont transformé en fête pour évité toute discussion.
Ou incident, ou récusation,
defois une nouvelle révolution.

Car nos objections ne sont pas prise en considération,
alors faisons ce qu'ils veulent, dansons,
chantons, profitons,
de cette journée, dirigée, commandée,
pour éviter tout litige, de mise en cause,
nous sommes devenus des pantins.

Des marionnettes, nous oublions le fondement de cette fête,
ou nos ancêtres on gagné, parce qu'il se sont révolté,
mais au fils des années,
nous avons perdu, se dont il avait gagné.

Alors bonne continuation,
et COMMÉMORATION.

le 13 juillet 2003


Retour

©lespoemesdepatricia